Notre travail

Officiellement, la CARITAS Diocésaine de Cyangugu naît de l’érection du diocèse de Cyangugu en 1981. Mais auparavant, l’entraide mutuelle aussi que l’assistance aux personnes en difficultés existaient déjà et étaient vécues à la fois collectivement et à titre individuel. La pastorale sociale de l’Eglise catholique du Rwanda fut au départ placé sous la seule responsabilité de CARITAS Rwanda, qui au fur des années, s’est ramifiée et décentralisée jusqu’au niveau de base qu’est la Communauté Ecclésiale de Base. Entre 1963 et 1974, les activités de CARITAS se limitaient à la distribution des denrées alimentaires et autres produits de premier nécessiteux, provenant des aides reçues de l’étranger. La CARITAS Rwanda assistait également les élèves indigents dans tout le pays en leur octroyant un « Prêt d’honneur » grâce au Fonds d’Aide aux Etudiants, alimenté par des fonds provenant de l’extérieur. Durant cette période, les CARITAS Diocésaines dépendaient quasi exclusivement de l’orientation et des actions de la CARITAS Nationale, qui elle aussi, dépendait de l’Etranger. De 1974 à 1994 : Cette période est marquée par l’évolution lente et difficile vers une nouvelle orientation : Un travail d’animation qui vise à amener les chrétiens eux-mêmes à prendre en charge leurs pauvres. Les yeux restaient toujours fixés vers l’extérieur. Entre 1994 – 1998 : Cette période est marquée par une catastrophe humanitaire sans précédent, le génocide des Tutsis au Rwanda. La CARITAS Diocésaine Cyangugu épaulée par les Organismes de bienfaisance a pu réaliser quelques actions : – Distribution des denrées alimentaires aux rescapés et orphelins du génocide, aux rapatriés, aux déplacés ; – Construire des maisons pour les sans-abris ; – Assistance médicale… De 1998 à nos jours, la Caritas diocésaine s’attèle à enraciner ce qu’elle appelle la Caritas NOUVELLE FORMULE : Construire une Caritas Rwandaise (Caritas Nyarwanda) : la Caritas Diocésaine mène un travail intensif dans l’animation de la communauté à prendre en charge ses pauvres et à participer au réseau de solidarité. Résultat positif le plus significatif est que l’on voit les pauvres eux-mêmes prendre en charge les plus pauvres de la communauté.